Un professionnel travailleur autonome avait besoin d’un financement hypothécaire, mais avait une structure de revenus plus complexe qu’un emprunteur salarié traditionnel. Son revenu personnel déclaré limitait sa capacité d’emprunt auprès des banques traditionnelles, même si son entreprise générait des revenus solides et constants.
Défi :
Bien que le client ait la capacité financière de soutenir l’hypothèque, le revenu déclaré personnellement sur ses déclarations de revenus n’était pas suffisant pour se qualifier selon les critères d’un prêteur traditionnel. Nous avions besoin d’un prêteur capable de regarder au-delà de son revenu imposable personnel et de considérer la force globale de son entreprise.
Solution :
J’ai travaillé avec un prêteur de type B offrant des critères plus flexibles pour les emprunteurs autonomes. J’ai organisé la documentation financière d’entreprise et personnelle du client, incluant 12 mois de relevés bancaires d’entreprise, factures, revenus locatifs et autres documents justificatifs, pour démontrer la constance et la solidité de ses flux de trésorerie globaux.
Résultat :
En présentant le portrait financier complet du client plutôt que de se fier uniquement à son revenu personnel déclaré, nous avons pu obtenir le financement hypothécaire dont il avait besoin.
Note spéciale :
Les prêteurs de type B peuvent être une excellente solution pour les clients autonomes. Plusieurs propriétaires d’entreprise ont des entreprises solides et de bons flux de trésorerie, mais choisissent de laisser plus d’argent dans leur société plutôt que de tout verser personnellement en salaire ou dividendes. Selon leur situation et leur niveau de revenu, retirer plus d’argent personnellement pourrait entraîner un coût fiscal personnel important, avec des taux d’imposition marginaux pouvant atteindre 30 %, 40 % ou même plus de 50 %.
Les banques traditionnelles s’appuient généralement fortement sur le revenu déclaré personnellement pour qualifier une hypothèque. Un prêteur de type B peut offrir plus de flexibilité en examinant la force globale et les flux de trésorerie de l’entreprise. Pour certains clients autonomes, payer un taux hypothécaire et des frais de prêteur légèrement plus élevés peut donc être plus avantageux que de retirer beaucoup plus d’argent de leur société, payer l’impôt personnel associé, simplement pour se qualifier auprès d’une banque traditionnelle.